Je liquide mes premières collections de cartes postales !

Mon stock d’idées et d’envie de créer est malheureusement inversément proportionnel à la place dans mes armoires. Depuis quelques temps déjà, je suis obligée de stocker mes nouvelles créations de cartes à côté de ma machine à café ou sur mon imprimante. C’est ballot ! Je pense qu’il est donc temps de laisser partir mes anciennes collections au profit des nouvelles, qui auront ainsi la place de mûrir. Pour la paix de mes méninges et la garantie de ma liberté de mouvement (hum)…
Pour ce faire, je lance un pack (à l’image du “Giga bouquet de cartes” qui ne comprend que les cartes des séries “Flower power”) de 16 à 20 cartes (en fonction des stocks dispo) à prix cassé que j’ai intitulé “Partir un jour…”. Sur un air de “2 be 3” qui s’avère être plutôt “2 be 20”. C’est sûr : GB : je rentre gagnant !
Attention : plusieurs cartes de ce lot ne seront plus vendues individuellement (et celles qui le sont pour cause d’excès de stock, sont aussi bradées). Les seules cartes qui restent à 1,50€ sur ma boutique en ligne sont les récentes ou celles dont il ne me reste que quelques exemplaires…
Mais avant ce voyage sans retour, (choisir c’est mourir un peu – liquider aussi !!!)  je voulais y consacrer un petit article / hommage. Car ce lot est en fait ma première collection (sauf quelques unes un peu plus récentes). Il fallait quand même un épitaphe ! (Les absents sont toujours morts).

Botus et Mouche cousue

J’avais intitulé cette collection “Botus et mouche cousue” comme mes livrets. Le principe/ le fil rouge (RED Fil) était de détourner des expressions françaises +/- anciennes en changeant les mots/sonorités sur base d’une photo chinée et détournée aussi (collages dans les vêtements pour la plupart qui fait écho au détournement de l’expression en question). Au verso : avec mon conjoint on avait fait tout un travail textuel pour expliquer de façon plus ou moins humoristique le sens de l’expression d’origine et la situer dans le temps. J’avoue que ça, ça m’est passé ! 🙂 C’était du taf m’dame !
L’explication au verso permettait aussi de comprendre le détournement au recto et pour moi, c’est un petit supplément d’âme qui permet d’apprendre quelque chose… Et ça c’est important ! J’essaie toujours de glisser les définitions réelles et autres expressions correctes tout au long de mes détournements créatifs.

Partir un jour sans retour : sans effacer notre amour !

Et pour la suite ?

J’aimerais créer des séries plus thématiques, même si j’ai toujours trouvé ça difficile… (Vis ma vie d’artiste bordélique et impulsive…). J’ai déjà balancé la sauce avec la série Foolish Franglish – des cartes tirées du calendrier éponyme dont le concept est de traduire littéralement des expressions françaises en anglais pour un résultat totalement absurde. Ma préférée ? “To Jerrican one’s self” – se bidonner ! Peut-être que j’étofferai ce projet de jeux de traductions que je trouve gai et ludique !
Je vous réserve toutefois une toute nouvelle série “anniversaires”… Hé ouais on m’a demandé plusieurs fois “tu aurais des cartes pour un anniversaire?” c’était évidemment limpide comme demande, mon cher Watson, sans doute trop pour que je m’en aperçoive ! 2025 me voilà avec de nouvelles idées de cartes à usage simple, utile et happy 3000 !
Bisous, bonne année et n’oubliez pas : écrire délivre mais écrire Descartes aussi !